18 janvier 2017

Accepter

Accepter sa finitude physique et considérer qu'il y a un moment ou il n'y a plus rien à envisager ni changer. Accepter son ignorance de l'après et que les constructions de l'esprit n'étaient qu'un masque ; autant d 'élucubrations pour occuper l'esprit et faire silence, le silence dans lequel on peut enfin entendre l'écho de la réalité.Accepter la vanité de ses prétentions à vouloir influencer quoi que ce soit, grain de sable dans un torrent. Accepter le bien, le mal, que l'on a fait et reçu, les relativiser sans gloire ni... [Lire la suite]

06 octobre 2016

Avoir vécu comme un loup pour mourir comme un chien !

Vie de merde,Merde qui pue,pue de la gueule,Gueule toujours...Ah que n'ais-je tant vécu pour connaître cette infamie ? Avoir vécu comme un loup pour mourir comme un chien !Chien battu, chien galeux.Recroquevillé au coin l’âtre mort,Encombré des cendres consumées,A l'ombre du passé dispersé au vent de l'oubli et des regrets d'un printemps qui ne viendra jamais plus ; temps gaspillé en illusion d'exister, grain de sel charrié par le torrent déchaîné, dissous par l'océan des multitudes illusionnées.C'est fini les poteaux.... [Lire la suite]
07 mars 2014

Le couperet va tomber

Dans l'entreprise de déconstruction de tous les repères civilisationnels, détruire le repos hebdomadaire du dimanche, institué par Constantin 1° pas encore chrétien le 7 mars 321, est un des souhaits les plus chers à ses artisans. Curieux qu'il ait choisi ce mois de mars, celui de la guerre, pour proclamer ce jour de clémente relâche vécue aujourd'hui comme une entrave au seul sens qui vous reste : consommer pour assurer la croissance des dividendes boursiers au détriment de notre biosphère.Violence omniprésente et moteur de... [Lire la suite]
29 juin 2013

A travers le miroir

Ce texte complète, parachève et précise mes deux précédents papiers   Je regarde cette carcasse dans la glace (la mienne), décrépie et grisâtre ; déjà cendres du corps resplendissant qui séduisit tant d'assoiffés d'épanchements exutoires à leurs angoisses inavouées face à la finitude très prochaine. Libido déchaînée comme une fuite devant l'inéluctable décrépitude, culte auto-centré aveugle et sourd comme Narcisse qui n'entendait pas la voix d’Écho. Cet écho du Royaume de Lumière dont vous détournez le regard, glorifiant... [Lire la suite]