Berlue Grecque
Au lendemain du référendum en Grèce, j'écrivais en com sur Yahoo : « Que nous cache ce marché de dupes ? Il est vrai que chez nous l'ami de Serge Dassault, Mélenchon, trouve le moyen de faire croire aux gens qu'il est d'extrême gauche
» . Le même qui, le même jour, baratinait :
« "C'est la victoire d'une méthode et l'échec d'un projet sournois et calamiteux. La crise a été provoquée de manière absolument délibérée par l'Eurogroupe. (...) Il y a une tentative de putsch contre (Alexis) Tsipras, c'est un coup d'état financier et j'assume mon propos. (...) Le jeu est fini, vous avez perdu, cette fois-ci c'est le non. (...) Maintenant il faut parler sérieusement du fait que les dettes souveraines en Europe ne sont pas remboursables, il faut une conférence européenne des dette souveraines" » On a vu, ça va, merci.
Dans la foulée le ministre de l'économie grec démissionne, et on voit ce qui leur tombe dessus aujourd'hui. La dictature c'est ferme ta gueule disait je ne sais plus qui, et la démocratie c'est cause toujours. On a eu le même coup avec le traité de constitution européenne chez nous. Peu importe que l'on ait été pour ou contre : c'est le principe de nous enfiler ce qui a été, en principe, « démocratiquement » refusé. Plus aucun pays n'est libre de ses décisions et les autres sont maîtres chez lui. Dans ce cas on accusera l'Allemagne, et la France dans une moindre mesure, donnant l'impression que ce qu'Hitler a rêvé, Merkel l'a fait. Mais en réalité ces pantins sont des instruments d'un jeu autrement plus vicieux. J'ai écrit à l'envie que le temps des révolutions était obsolète. N'importe comment, les révolutions ont consisté le plus souvent à remplacer une médiocrature par une autre.
"Dans beaucoup d’endroits, le pouvoir local, l’influence municipale, la curatelle communale a passé des gentilshommes qui ne savaient pas écrire aux paysans qui ne savent pas lire. On est tombé d’un cran. En attendant que ces braves gens sachent épeler, ils gouvernent. " Écrivait Victor Hugo, qui vécu au temps des espoirs de révolutions.
La liberté s'est faite la malle tant il est vrai que de ce coté là ça va de mal en pis au point qu'on se prends des envies de se réincarner en cabri, juste histoire de bénéficier d'un pis qui ne soit pas un mal
. Les grecs se sont berlurés, ou l'ont été, comme vous voudrez, et avec eux tous ceux qui croyaient qu'il y avait un chemin vers un illusoire paradis. Le propre des capitaines politiques est de se berlurer ou plutôt amener les autres à se berlurer ; se raconter des craques ou faire prendre les vessies prostatiques pour des lanternes japonaises un jour de nouvel an chinois est monnaie de singe courante avec laquelle on paye les fans, leur décrivant des crépuscules désenchantés sous les traits d'une aube mordorée au jardin d'un nouvel Eden. Je n'évoque pas la Chine par hasard ; conscient des réalités... La Chine a pris possession du port du Pirée depuis longtemps...

Tel un prestidigitateur, on vous montre quelque chose, vous croyez voir autre chose, et en réalité c'est un troisième scenarii qui se joue en sous main. Ni vu ni connu j't'embrouille.
Nous mêmes, nos entreprises, nos clubs sportifs, nos terroirs mêmes, appartiennent à la Chine, au Qatar, à l'Arabie, à Londres même...
Londres, dont les banques sont complices de la gangrenne qui mine les fondements et les structures de notre civilisation ; qui finance les guerrillas, qu'elles soient rouges ou brunes, comme dans les années 70, ou "jihadistes" comme aujourd'hui. Lorsque j'ai lu, hier, que Joaquin Guzman, surnommé «El Chapo» s'est évadé de la prison de haute sécurité où il était détenu j'ai immédiatement pensé : « Évadé ben voyons ! » Florence Cassez Y'avait pas de danger qu'on la laisse s'évader, elle, comme par hasard. De toute façon, pour un baron, la solution c'est pas la prison, ce serait une rafale en pleine poire. Pas de détail avec ce qui n'est pas un homme mais une ordure non recyclable. Mais y'a pas de danger... A propos :que nous bassine-t-on avec la catastrophe que serait la sortie de la Grèce de l'Euro ? Londres justement n'y est pas, et s'en tire très bien.
Je viens de lire que des narcotrafiquants ont jeté un jeune garçon de 12 ans depuis un pont. L’enfant refusait de tuer un chauffeur de bus.
Guatemala : un enfant de 12 ans exécuté pour avoir refuser de tuer - Yahoo Actualités France https://t.co/fgvc3rMGS5 via @YahooActuFR
— Samuel ن (@Nephreta2013) 13 Juillet 2015
Vous ne faites pas le lien entre tout cela : la Grèce, les valets du capital, la came et le petit gosse ? Alors c'est que vous n'avez pas compris que le prince de ce monde sourd directement des ténèbres
; qui enfonce ses griffes profondément dans les consciences. Vous n'y croyez pas... C'est là sa plus belle ruse justement. Je n’attend plus rien de ce monde... Rien... Mon salut, s'il est envisageable, sera ailleurs
... Et si je me berlure là dessus, ce n'est pas bien grave : Il tendrait plutôt à me rassurer votre rien
... N'importe comment je n'ai guère d'illusion sur les hommes. Je ne crois plus en l'homme. Je crois en des individus, qui sont des balises, des fanaux dans la nuit. Ceux à qui parfois je donne ma confiance, voire mon estime...

