26 octobre 2016

Dans deux mois c'est Noël...

Cette statue c'est un souvenir du temps où nous avions une voiture et donc, un peu de fric. Je me souviens d'elle à cause d'un enchaînement de circonstances... A l'époque, je me demande si elle n'a pas fait l'objet d'un papier sur mon inénarrable "Canal Décharge" ; imbuvable pour beaucoup d'entre vous en dépit de ce qu'il colle de plus en plus au politiquement et socialement admis. Non qu'il se soit "rangé", mais parce que la société médiatique de masse commence enfin à réaliser une partie de ce que j'y évoque et dénonce. Ce sont eux... [Lire la suite]

24 juin 2016

Le bal des vieilles lunes

Il y a 80 ans on jeta à la meute un os que d'autres avaient obtenus, ailleurs, sans autant de peine. On fêta la victoire en se mettant au vert tandis qu'ailleurs le vert de gris allumait les forges de l'enfer. Des socs ils martelaient des lances pour écraser nombre de peuples de la Terre. Nous étions à presque un an de Guernica (26 avril 1937) à la veille du conflit ; guerre civile espagnole (juillet 1936-mars 1939) ; antichambre de ce qu'on appela « World War Two » qui fut chez nous, surtout une capitulation et... [Lire la suite]
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17 mai 2016

J'appelle le bateau

Puisse-t-il venir vite le bateau du passeur qui m'arrachera à l'enfer de votre Terre au bord du gouffre. J'aspire à disparaître d'un monde en folie où je me traîne dans un caniveau de misère. Et quand j'en cause on me sort des poncifs du genre "y'a plus malheureux que toi"... Qu'en savez vous d'abord ? Vous les merdeux dénoncés preuves à l'appui sur Canal-Décharge depuis des années ? Que savez vous de ce que je vis ? Si on peut appeler vivre que n'avoir plus la force de grand chose, morfler de milliers d'aiguilles que je ne tiens... [Lire la suite]
24 avril 2016

Du vent dans le coeur

Notre civilisation a fondé d’immenses espoirs sur le “progrès” scientifique. Nous voilà capables de multiplier par dix millions notre taux de radioactivité, et de bidouiller des gènes de façon à modeler les générations futures. Mais nous ne savons pas au nom de quoi. Depuis longtemps nous n’agissons plus qu’au nom de la science et du profit que nous avons divinisés, pour prétendre agir en tant que maîtres et possesseurs de la nature.On a érigé en dogme la consommation comme seul bonheur possible, ici et maintenant, vouant toute autre... [Lire la suite]
06 janvier 2016

Destination crépuscule

  « Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ? Combien ont disparu, dure et triste fortune ? Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l'aveugle océan à jamais enfoui ?   Combien de patrons morts avec leurs équipages ? L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots ! Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée, Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;... [Lire la suite]
10 décembre 2015

FILS DE L'HOMME

Pompéi & Rome semblaient éternelles. La première florissant par ses luxueux lupanars et la seconde, par son commerce, ses temples de marbre et sa vie de plaisirs et de lucre ; du moins pour les citoyens consommateurs ; la majeure partie de la population cosmopolite étant taillable et corvéable à merci, vouée souvent aux travaux les plus dégueulasses, et en tous les cas juste payés à coups de pieds au cul et un peu de soupe. La plupart étrangers, allez savoir pourquoi, qui n'avaient pas demandés à être là, même quand ils... [Lire la suite]

16 janvier 2015

#Je suis... Un chemin de traverse ?

C'était la nuit de la Saint Sylvestre, au petit matin, sur laquelle j'aurais dû m'étendre ici, mais les derniers événements m'ont complètement cassés. Ma santé et nos ennuis ont fait le reste. L'actualité cependant me ramène à cette aube grise où, après avoir erré dans la capitale saintongeaise nous sommes revenus vers la gare. Là, le Sulky bar, dans le quartier, devait d'après l'affichage sur sa devanture, devait ouvrir à 6 h. Nous nous sommes pointés un quart d'heure après, voire vingt minutes. Il a refusé de nous ouvrir et nous a... [Lire la suite]
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19 août 2014

Une rose en enfer...

Une jolie rose qui bat de l'aile ? Enfin du pétale si vous voulez. Vous n'imaginez pas qu'elle revient de loin... Tout près physiquement puisque ma chérie l'a trouvée gisante, fanée, sur le trottoir de la rue perpendiculaire à la notre où elle avait déjà été piétinée. C'est parce que c'est ma moitié qui l'a ramenée, l'autre soir, que je n'ai pas de photo d'elle sur son lit de mort. Voilà la tronche qu'elle avait juste après que je lui ai carrée le pied dans l'eau ; la petite bouteille sur l'autre image c'est ramassé dans la rue... [Lire la suite]
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17 août 2014

La coupe est brisée...

Tu voulais bâtir des cités idéales, phalanstères à l'imitation de la Jérusalem Céleste ; utopiques projections d'un rêve sur une Terre à laquelle tu envisageais de rendre sa virginité en faisant du passé table rase. A chaque petit matin blême de lendemain d’échauffourées que tu proclamais pompeusement « Révolutions », tu te frottais les yeux comme après un mauvais rêve, l'estomac soulevé de nausées d'après biture de sang et de meurtres dont tu avais abreuvé les caniveaux et sillons. Tu réalisais alors que la bête... [Lire la suite]
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25 juillet 2014

Non mais franchement, tu crois que ça vaut le coup de continuer ?

Non mais franchement, tu crois que ça vaut le coup de continuer ? La vie d'un homme, à une autre échelle, est aussi éphémère que celle d'une fleur, aussi fragile aussi ; bourgeon elle semble belle une saison puis s'étiole et fane.Regarde devant qu'elle disait l'autre ! Il y a de quoi se marrer... Ce qui est devant est encore pire que ce qui est derrière.Enchaîné par la fatalité comme un boulet ; cloué au sol comme une chèvre à son piquet ; sous le regard méprisant des suffisances bien casées imbues du vide qui... [Lire la suite]