CARTE_FRANCE_avril 5Je pue et je pète ; je rote aussi. Le bruit et l'odeur en somme. Chirac n'avait pas tord puisque les colorés et les « cassos » c'est du pareil au même pour la majorité de l'électorat de « saine » haine animé, qui aspire à une France persillée livrée clé en main par un sauveur providentiel ; fusse-t-il une héritière nous voilà sans moustache mais aux dents acérées.
Il ne vous restera plus qu'à m'expulser avec humanité et cœur ; en wagon à bestiau de préférence avec quelques autres ; à coups de hache. Une hache pour se fendre la poire, c'est l'idéal. On va pas en faire un fromage ; quoique...
Je vous vois vous vouer à des gourous providentiels, corps et âme, du moment qu'ils vous promettent de faire payer l'autre, pas vous mêmes, et vous servir le paradis sur terre en trois coups de cuiller à pot. Une nouvelle République ou des décrets vigoureux punissant celui que vous haïssez. Entre deux extrêmes ; toutes les nuances de vomi.

melenchon_le pen

Comme si quelqu'un pouvait tout changer sans tenir compte des multiples intérêts et synergies en action. Sauf à décréter et imposer par le moyens de nervis rebaptisées « forces de l'ordre » qui ne seront que celles de la raison d’État. De tout un peu pour faire un immonde. Flèche de tout bois.
La grenouille somnole dans son court-bouillon et s'endort. Le poids des chaînes s’alourdit chaque fois un peu plus. Pour quelques malheureuses victimes dans une patrie avec laquelle on vit dans un face à face sabre au clair on prends prétexte d'alourdir encore la politique du tous suspects au faciès. Parce qu'on ne peut fouiller tout le monde, cela se fera forcément au ressenti de l'apparence ; en fonctions d'éléments stéréotypés. Je doute fort qu'on fouille un monsieur en costard cravate par exemple, et blanc de peau, alors qu'un 7,65 ça se glisse dans une fouille discrètement et six ou 9 cartouches suffisent pour commettre un massacre sur ordre ou non... Et ordre de qui ? J'ai des doutes sur les commanditaires réels des massacres à répétition.
L'essentiel n'est pas de croire en une vie meilleure terrestre venue de l'extérieur mais de s'adapter à la réalité.
Ce que j'ai toujours fait. Surfer sur l'existant pour interférer dans le concret au profit de petites touches à conséquences immédiates. Par exemple quand j'étais investi dans le caritatif ; n'hésitant d'ailleurs pas à déborder de mon association pour des initiatives personnelles en mon nom propre. Quand par exemple, à la permanence, je détectais un cas d'impayé rejeté par le service social, et que j'allongeais le pognon de ma fouille. Quitte à envoyer chier le quidam la fois suivante s'il avait picolé le pognon au lieu de banquer ses factures.
C'était de la politique ! Ça ne remettait pas en cause la pauvreté, certes. Mais quelle politique a remis en cause la pauvreté ? Ne venez pas me parler du marxisme ! Il a généré ; comme les autres ; de telles misères, souffrances et famines, qu'il n'est absolument pas plus présentable qu'autre chose.
Éradiquer la pauvreté, totalement, générerait un carcan social où il n'y aurait plus de place même pour l'espérance, encore moins pour l'initiative. Cela nécessiterait une monnaie non thésaurisable dont chacun recevrait une part égale pour des biens et produits tous identiques. L'uniformité militaire, à côté, c'est de la haute fantaisie.
Mes actions écologiques de terrain, passées ou présentes ; je n'ai pas toujours agi tout à fait au même niveau suivant que j'étais organisé ou pas ; c'était aussi de la politique.
Tout ce qu'essaient de faire les politiciens, c'est, en assurant leur carrière, nous priver d'avantages qu'on a pour nous doter d'inconvénients qu'on n'a pas ; empêtrés qu'ils sont dans les fossiles du passé dont la note se présente aujourd'hui, d'autant plus pressante qu'on a bradé les forces internes aux puissances financières internationales.
Et ils essaient de vous faire croire que sur ce tas de débris on peut vivre comme dans cet autrefois mythifié de paix sociale et de prospérité. Des rêves. La paix sociale n'existe plus depuis... Depuis ? Quant à la prospérité ? Pour certains oui... Oh certes, il y eut des moments de moindres inégalités apparentes... Encore que... Comme on ne comptabilisait pas la misère avec autant de précision que maintenant ; où vous êtes toujours fliqué pour le moindre geste ; il est difficile de se rendre compte. J'avais pas dix ans quand j'ai vu « mon » premier miséreux ; perçu la haine à son encontre. Période réputée de plein emploi pourtant. Où déjà les nuages s'amoncelaient à l’horizon. On tablait sur l’acier et le charbon européen qui portait déjà sa mort en lui-même. Preuve que les politichiens sont toujours à la remorque des réalités, le patronat aussi d'ailleurs, portent en eux une part de la sclérose qui achève de nous détruire.
Les présentes élections, à condition qu'elles aient lieu, mais même, ne feront qu'embraser ce qui reste de combustible en vrac. C'est sur les cendres qu'il faudra construire quelque chose de neuf... Je suis trop abîmé pour y participer.

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J'essaie juste de survivre ; faute de pouvoir prendre congé ; dans une France timbrée et une Europe folle.
Des bras se tendent, des poings se lèvent ; impuissants parce qu'il n'y a pas de sauveur suprême possible sur le plancher des vaches réduites à l'état de rouages d'une machine folle. L'objectif de ceux qui veulent faire notre bonheur malgré nous est de nous affubler d'un costard mal taillé pour garantir le leur, assorti d'une Rolex.

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